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Re: Bière, coq et barrel-roll

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Inscription : 16 avril 2018, 20:52

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Cavernicole
Auceus de Thariok
  • Archétype : Etheraliste
  • Arme droite : 12
  • Age : 26 ans
  • Arme gauche : 12
  • Sexe : Mâle
  • Armure : 4
  • Capacité sans coût : Chaines d'or : Permet d'invoquer 3 chaines à pointes qui sortent du corps d'Auceus et qu'il peut utiliser pour accomplir des actions simples ou comme des armes (1d6+1)
  • Capacités : Empalement: coût:2 Permet d'invoquer une chaîne sur une surface à portée de vue qui peut accomplir une action simple Enchainement : coût:2 Invoque des chaines aux pieds de la cible pour l’immobiliser. L'adversaire doit réussir un jet de puissance pour s'en libérer Indépendance : coût:2 Pendant ce tour, Auceus peut attaquer et appliquer une action simple. Chaines intèrieures: coût:2 Auceus peut renforcer son corps pour se déplacer rapidement en portant une charge équivalente à un tieffelin pendant ce tour. Enlacement: coût:1/tour, peut être maintenu Entoure Auceus de chaîne. Réduit les dégâts reçus de 1

Sujet : Re: Bière, coq et barrel-roll

30 avril 2018, 18:49

Bière, coq et barrel-roll
Il est en vie ! Il est en vie !!!!!

Les cris réveillèrent péniblement Auceus. Il n’ouvrit pas les yeux, la lumière frappait douloureusement ses paupières closes qu’il se contentait de serrer autant qu’il le pouvait. Il passa son bras devant ses yeux, reposant son visage au creux de son coude. Avec un soulagement certain, l’obscurité reprit sa place sous ses yeux couverts. Sa tête semblait exploser, ses tempes le lançait terriblement et il avait du mal à joindre les deux bouts. Autour de lui, quelqu’un hurlait a pleins poumons en riant grassement, ce qui ne faisait rien pour apaiser sa douleur. Sa vieille amie était revenue lui rendre visite.

Du temps qu’il était écolier, il l’avait chaque jour côtoyé jusque derrière le presbytère, toujours elle venait s’assoir, comme une ombre vêtue de noir qui l’accompagnait comme un frère. C’était le spectre de sa jeunesse, qui sur lui s’était posée et qui n’avait jamais de cesse que de vouloir le tourmenter. Hôte assidue de ses douleurs, qui le suivait sur cette terre, comme une compagne de misère, la plus grande de toutes ses peurs.
Cette vieille amie, la gueule de bois.

Il passa sa main sur son visage et se redressa péniblement. Son geste fut toutefois interrompu par le heurt de son crane avec un objet en bois qui s’enfonça dans son crâne sans toutefois l’endommager. Cela n’allait rien arranger à son mal de tête, il retomba en se tenant la tête. Une forte odeur de vomi l’environnait. Difficile de savoir où il était. Il se risqua à ouvrir les yeux, et son regard périphérique, ébloui par la caresse pourtant douce de l’aube le conforta dans l’horizontalité de sa position. Le meuble audacieux qui avait osé frapper sa tête était en réalité une table, victorieusement placé au-dessus de lui, où plus probablement avait-il roulé dessous.

Il essaya de se rappeler où il était. Cet effort le lançait, mais ne pas savoir était pire. En se concentrant il retrouva des bribes. Son tour de l’ile qui suivait sa fin de l’université. La nouvelle de l’arrivée des terres qui avait motivé son retour…. Ou il était ? déjà dans Ethelach ? le lieu ne lui disait rien. Son regard se fixa sur une chope ouvragée frappée d’une effigie et d’un volatile. En un flash une partie de la soirée lui revint. Le coq Flambé, une spécialité de la maison éponyme. Ou qu’elle puisse se trouver du reste sur l’est de l’ile. Il se souvenait de quelques passages de la soirée, un véritable festin, des amis du jours venu profiter de ses largesses, après tout il ne comptait que rarement, la vie était si peu chère ici comparé à la capitale. Quoi d’autre ? Ah ! un concours de boisson. Il avait luté face à un énorme shaku qui avait avalé bière après bière avant de s’effondrer. Il avait gagné bien sûr, mais le reste n’était qu’un trou béant dans la réalité de ses souvenir.
Autour de lui, le patron le regardait d’un air à la fois surpris, fâché et content. Il avait en une soirée fait ses affaires du mois, il fallait nettoyer, mais ça en valait la peine. Il n’étai pas sûr que le jeune se relèverait d’ailleurs.
Auceus se redressa. Devant lui, une drow le regardait avec un certain mépris. Pour faire bonne figure, il lui sourit :
« Bonjour, Auceus pour vous servir. »
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Inscription : 29 avril 2018, 21:27

La traître
Agnïeszka Kyorlin
  • Archétype : Guerrier
  • Arme droite : 14
  • Age : 22
  • Arme gauche : 3
  • Sexe : Femelle
  • Armure : 9
  • Capacité sans coût : Agnïeszka est la seule à pouvoir utiliser ses armes et quand il lui reste 6 PV ou moins, celles-ci prennent en partie le contrôle et elle se focalise sur un objectif en oubliant tout le reste. Réduction de dégât de 2 PV et Augmentation de dégât de 2.
  • Capacités : • Aspiration sombre 3 : Son bouclier aspire la lumière dans la zone ciblée rendant les déplacements des ennemis plus compliqué. Elle reste étonnamment capable de voir - 3 ; • Charge fulgurante : Agnïeszka attrape sa lance et charge l’ennemi - 2 ; • Explosion de lumière : En frappant sa lance contre son bouclier, celui-ci lance une décharge d’énergie au prorata de la lumière précédemment aspirée - 3 ; • Intimidation : Intimide l'ennemi, basé sur le social.

Sujet : Re: Bière, coq et barrel-roll

01 mai 2018, 16:35

Misérable Tieffelin
Agnïeszka était en déplacement pour rendre visite à l'une de ses cousines. Rien de très passionnant mais elle ne savait pas forcément quoi faire pendant ses jours de congé. Dès lors, elle avait pris ses bagages et décidé de se faire une petite promenade de quelques jours avec la visite comme point culminant. Elle était à ce moment sur le retour et s'était arrêtée à une auberge pour prendre son repas et passer une nuit tranquille. Tranquille, la nuit ne l'avait clairement pas été. Un abruti de Tieffelin avait décidé de jeter son or en organisant une sorte de grande soirée.

Au départ, elle avait trouvé l'idée sympathique et avait même participé avec joie à cette charmante animation inattendue. Elle avait mangé avec joie du coq flambé avant de participer à quelques jeux à boire. L'homme qui se trouvait par terre en avait remporté beaucoup d'ailleurs et elle n'avait même pas tenté de le défier. Cependant, au fil de la soirée et des verres, l'animation devint de plus en plus forte, tant que la musique, les cris et les rires. A une heure du matin, épuisée et soûle, elle avait tenté d'aller se coucher mais il semblait que toute la région ait été attirée par le bruit et le flot de nouveaux arrivants ne tarissait jamais. Impossible pour elle de dormir au milieu du vacarme ambiant de rires, cris, verres de bière et autres boissons.

A un moment, l'homme qui finançait cette soirée s'écroula et le calme revint rapidement sur la taverne qui se vida en une trentaine de minute dans les bavardages des gens qui rentraient chez eux dans les villages environnants ou qui retrouvaient leur chambre à l'étage de la taverne. A n'en pas douter, cette histoire resterait dans les mémoires mais il était déjà six heures du matin quand le bruit commença à s’estomper et, alors qu'elle descendait pour se plaindre au propriétaire, elle fut prise contre son gré dans une étrange négociation. A terre, le Tieffelin semblait mort et les personnes discutaient afin de voir ce qu'il fallait faire du corps. L'aubergiste protesta, au vu de l'argent dépensé, il supposé que le garçon devait venir d'une grande famille et il était hors de question de le laisser pourrir. S'occuper de lui était le minimum après ce qu'il avait offert à tout le monde. Elle fut prise à parti, le tavernier se rappelant de sa participation à la soirée. Malgré ses protestations, elle se retrouva à tirer au sort à la manière des Tieffelins avec les quatre autres personnes encore présentes devant bien reconnaître qu'elle avait effectivement profité de ses largesses.

Malheureusement pour elle, elle perdit et fut donc responsable de lui. Elle somnola, assise à une table en attendant de voir s'il se réveillerait et, plusieurs heures plus tard, elle fut réveillée par les cris de l'aubergiste signalant qu'il étant vivant. Elle s'approcha donc de lui :

- J'ai perdu le tirage au sort, je dois te raccompagner chez toi alors debout ivrogne, et qu'on en finisse...

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